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On fait rêver des enfants pendant quatre jours

Ouest-France 14/05/2018

Alain Bosser, président du Mondial Pupilles depuis sept ans.

La 33e édition du Mondial Pupilles a rassemblé 1 400 joueurs de foot de moins de 13 ans, venus du monde entier. Ils étaient accueillis dans 850 familles de Plomelin et du Sud-Finistère. Entretien-bilan avec le président, Alain Bosser.

 

Que représente le Mondial Pupilles en chiffres ?

Pendant quatre jours, du mercredi soir au lundi matin, nous avons accueilli, pour la 33e année, 1 400 enfants répartis en 90 équipes : 18 féminines et 72 masculines. Tous ces jeunes sont hébergés dans 850 familles qu’il nous faut trouver à chaque édition dans l’un des huit centres pour les matchs des garçons (Plomelin, Combrit, Douarnenez, Primelin, GPGP, Penmarc’h, Plogastel-Saint-Germain et Pluguffan) et, depuis six ans, dans l’un des deux centres de foot féminin, Quimper et Fouesnant. Mille bénévoles travaillent dans l’organisation, dont 300 à 400 pour la seule journée du dimanche. Ils aident notamment à préparer et servir les 7 500 déjeuners, chaque jour, dans les cantines scolaires.


Quelles sont vos satisfactions à la clôture de cette 33e édition ?
Nous sommes très heureux d’avoir invité et pu faire venir Djibouti, Ho Chi Minh ou encore Téhéran, car ce n’est pas la porte à côté. Notre objectif reste le même : regrouper des gamins du monde entier pour partager leur amour du ballon. Le côté sportif, ce n’est pas l’essentiel pour nous, même si on aime bien que les meilleurs gagnent !


Des difficultés, des points à améliorer pour l’an prochain ?
La plus grosse difficulté est le transport de certaines équipes, perturbé par les grèves SNCF. Il a fallu gérer des bus. Mon grand regret, c’est l’absence de l’Olympique Lyonnais (OL), qui a refusé de venir en bus alors qu’il était censé remettre en jeu son titre de champion 2017…


Quelques nouveautés cette année ?

Oui, un freestyler qui a fait des démonstrations acrobatiques très appréciées du public. Et un livre historique qui retrace l’aventure du Mondial Pupilles depuis 33 ans.


Comment a-t-elle commencé, cette aventure ?
En 1986, des habitants de Plomelin sont partis faire un tournoi de jeunes à Clisson, en Loire-Atlantique. Ça leur a donné l’idée de faire la même chose. Comme ils ne pouvaient pas l’organiser seuls, huit centres ont été créés dans d’autres communes.


Pourquoi vous impliquez-vous dans cet événement ?
Parce que je suis un passionné de foot, que je suis de Plomelin, donc tout ce qui s’y passe m’intéresse. On fait rêver des enfants pendant quatre jours. Chaque année, il y a des larmes quand ils quittent les familles d’accueil.

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/mondial-pupilles-fait-rever-des-enfants-pendant-quatre-jours-5756936 

Mondial Pupilles : Matchs, Fêtes et échanges

Le Telegramme 12/05/2018

 

Stéphane Rogard, 49 ans, sera au micro du défilé du Mondial Pupilles de dimanche. L'entraîneur des seniors de l'AS Plomelin - qui fut également le coach des U13 durant trois tournois - commente cette 33e édition.
« C'est toujours un plaisir de regarder les matchs, retrouver les copains et découvrir de nouvelles équipes », explique Stéphane Rogard, présent tous les jours à Plomelin pour la 33e édition du Mondial Pupilles. Aujourd'hui coach sportif des seniors de l'AS Plomelin, il a travaillé avec les plus jeunes et mené trois fois les Plomelinois au Mondial. « Je suivais mon fils, et puis j'ai voulu le laisser se débrouiller seul », explique-t-il. Désormais âgé de 16 ans, son fils va sur le terrain après les matchs pour faire quelques tirs avec d'autres anciens joueurs. Le Mondial est affaire de retrouvailles.

 

 

Un bonheur pour les enfants

« C'est un magnifique tournoi pour les enfants, impressionnant quand on est un petit club de région. Les enfants savent qu'ils vont faire face à des équipes pro, qui viennent pour gagner. Ils se disent qu'ils vont jouer des équipes comme Lyon, Marseille ou Caen. C'est un beau challenge. Ils se demandent s'ils peuvent rivaliser, et même un petit résultat est une satisfaction », raconte-t-il alors qu'en ce vendredi matin, Plomelin vient de faire match nul avec Évry sous les applaudissements des nombreux parents présents (voir photos). Pour l'entraîneur, le Mondial est l'occasion d'échanger avec ses collègues et d'observer les autres équipes. « On cherche à voir les manques à combler, comment faire évoluer les tactiques. Cette année, les équipes les plus intéressantes sont Caen et les Hollandais de Hemmen », juge Stéphane Rogard. En tête, ces deux équipes sont jusqu'ici invaincues et ont fait 0-0 à leur rencontre.
L'occasion d'échanger
Pour les Plomelinois, le tournoi permet également aux enfants de jouer contre des équipes étrangères, et aux adultes d'héberger ces dernières. « Ça crée des liens, on reçoit parfois des messages même dix ans après. Sinon, on peut suivre leur parcours : on avait eu Albert Rafetraniaina quand il jouait au SCAB Marseille, il est maintenant à l'OGC Nice ! », témoigne l'entraîneur qui héberge actuellement deux joueurs de l'équipe marocaine. L'hébergement en famille d'accueil fait partie de la mentalité de l'événement et s'applique à toutes les équipes venues sur place. Chaque équipe est d'ailleurs répartie par quartier, ce qui permet de se retrouver lors de grands repas communs. « Le Mondial, c'est les matchs, la fête et les échanges », affirme l'ancien joueur. Il tient par ailleurs à défendre le travail des bénévoles qui préparent l'événement depuis le mois de septembre. Lui-même participera dimanche en étant au micro lors du défilé, où il présentera la moitié des équipes. Au total, elles seront 72 équipes de 16 joueurs et 16 équipes de 16 joueuses réunies à Plomelin le 13 mai. « L'an dernier, on a failli annuler à cause de la pluie battante, mais on a eu de la chance. C'est très important pour nous de rassembler tout le monde ».
Plomelin aime le foot

Originaire du Centre-Bretagne, Stéphane Rogard est arrivé à Plomelin en tant qu'entraîneur-joueur en 1995. À bientôt 50 ans, il a trouvé sa ville de coeur. « Je suis parti un an dans un autre club, mais ça ne m'a pas convaincu. Ici, j'ai trouvé le club qui me convient, avec de belles installations et des gens très sympathiques. Un club qui vit vraiment le foot », assure-t-il. Une opinion partagée par Myriam, 58 ans, qui vient chaque année pour l'ambiance. « J'ai fait mon premier Mondial dans les années 90, quand mon fils jouait dans l'équipe de Combrit et Plobannalec », se souvient-elle. Cette année, elle est revenue avec ses petits-enfants.

Pratique
Programme du dimanche : de 9 h 15 à 11 h 30, quarts de finale du tournoi principal sur le terrain d'honneur ; à 12 h 45, accueil des 90 équipes à Plomelin ; à 13 h 30, défilé des équipes et des arbitres ; à 14 h 45, 1re demi-finale sur le terrain d'honneur ; à 15 h 20, 2e demi-finale ; à 16 h, finale du tournoi féminin sur le terrain d'honneur ; à 17 h, finale du tournoi principal sur le terrain d'honneur ; à 17 h 30, remise ses coupes.
© Le Télégramme

 


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Mondial Pupilles : La balle aux féminines

Le Telegramme 11/05/2018

 

Mondial Pupilles.  La balle aux féminines

 

Cent quarante-quatre jeunes footballeuses ont joué leurs premiers matchs du Mondial Pupilles 2018, jeudi, sur le terrain synthétique de Penvillers. Quatre jours de fête pour les amateurs de ballon rond. 

 

Les premières balles du Mondial Pupilles ont été jouées jeudi, sur les différents sites du Pays bigouden et des alentours, comme sur le synthétique de Penvillers qui accueille, jusqu'à samedi, - au même titre que Fouesnant - la compétition féminine. Neuf équipes de seize joueuses étaient présentes dès le matin pour des rencontres de deux fois douze minutes en continu, soit une délégation totale de près de 200 personnes si l'on prend en compte les entraîneurs et les encadrants, ainsi que quelques parents (pour les plus proches !). 

 

Russes et Biélorusses... mais pas de Marocaines ! 


Accueillies à bras ouverts par l'équipe des bénévoles du QKFC (Quimper-Kerfeunteun Football-club), notamment issus de sa section féminine, renforcée de quelques autres clubs, les jeunes joueuses ont pu profiter d'un bon public et de belles conditions de jeu, au coeur d'une journée qui sera sans doute la plus ensoleillée des quatre. Saint-Étienne, Lyon (vainqueur 2013 et 2017), Guingamp, Lille, Lorient, le QKFC, Plouzané et la Croix-Blanche d'Angers (pas le SCO !) figuraient sur les tableaux aux côtés des Biélorusses du FC Minsk (Girls Soccer), la capitale, seule équipe étrangère à fouler le sol quimpérois, Moscou étant logé à Fouesnant et Marrakech... n'ayant pu venir. À noter que le coup d'envoi de la rencontre Saint-Étienne-Guingamp a été donné par la navigatrice Julie Gerecht, 5e aux JO de Pékin en 2008. Et côté « local », Quimper a enregistré un nul, une défaite (contre Lille) et une victoire, pour le moment.
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Mondial Pupilles : Les brésiliens sont arrivés

Le Telegramme 11/05/2018

 

Les joueurs du Monténégro avec quelques familles accueillantes et aussi de jeunes joueurs locaux.

 

Les jeunes brésiliens du FC Monténégro, qui participent au Mondial Pupilles au centre de Plogastel, sont arrivés mardi soir après un très long voyage : un saut d'aile à São Paulo pour commencer, un autre vers Madrid, puis à Roissy avant de prendre un bus pour arriver à destination. Il fallait ensuite une bonne nuit de récupération pour compenser tout cela ! 

 

Un très bon accueil dans les familles 


Hébergés dans des familles de Landudec et de Guiler, les quinze jeunes sont accompagnés de deux entraîneurs, Alex Pereina, administrateur, et de trois mamans. Le club de 900 licenciés est une école de football amateur, affilié au club professionnel de Porto Alegre, qui fait partie de l'État du Rio Grande do Sul au sud-est du Brésil. Le contact avec les familles accueillantes a été jugé d'une façon unanime comme très facile et très sympathique.
© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/landudec/mondial-pupilles-les-bresiliens-sont-arrives-11-05-2018-11955297.php#3A3wqYxAo05ZDzmd.99

Mondial Pupilles : Une sélection pour promouvoir les JO 2024

 Le Telegramme 11/05/2018

 

Les seize joueurs de l'équipe Génération Paris 2024 et leurs encadrants visent l'une des deux premières places du centre de Combrit.

 

Sur le site de Combrit, les neuf équipes engagées dans le Mondial Pupilles et venant d'horizons bien différents ont chaussé les crampons pour une première journée de compétition, jeudi. Et parmi tous ces joueurs, une sélection aux couleurs de l'olympisme. 

 

Il y a un an, les seize joueurs de la sélection « Génération Paris 2024 » ne se connaissaient pas. Pourtant, les jeunes footballeurs et leurs éducateurs ne le cachent pas : malgré leur faible expérience en commun, ils ne sont pas là pour faire de la figuration, cette semaine, lors du Mondial Pupilles ! 

 

Quatre-vingt-dix joueurs sur la ligne de départ 


L'aventure a commencé pour eux lors des vacances de la Toussaint, à l'occasion d'un premier rassemblement qui avait réuni 90 enfants de la région parisienne. Issus de l'Union sportive de l'enseignement du premier degré (Usep), de l'Union nationale du sport scolaire (UNSS), pour les collégiens, et de la Fédération française de football, ils ont ensuite participé à plusieurs stages, tout au long de l'année, lors des périodes scolaires. Les éducateurs ont sélectionné les meilleurs d'entre eux à chaque fois, pour retenir au final une équipe composée de seize éléments. « Ce sont des enfants qui continuent de se découvrir, rappelle Frédéric Laferriere, président du Comité olympique et sportif de Paris. En février, ils étaient encore 45 à pouvoir prétendre participer au Mondial »

 

 

« Notre projet, c'est de porter les valeurs de l'olympisme » 


Pour ces enfants, tout est nouveau : les coéquipiers d'abord, mais aussi les terrains. « On n'a pas la chance de pouvoir évoluer sur de l'herbe à Paris. Et pour certains, le football à onze est aussi une découverte », explique Frédéric Laferriere, à l'initiative du projet. « On est avant tout là pour vivre une aventure humaine, soulignent les encadrants. On souhaite promouvoir les JO de Paris 2024.

 

 Notre projet, c'est de porter haut les couleurs et les valeurs de l'olympisme », renchérissent-ils. Au sein de l'équipe, l'ambiance générale est au beau fixe et les adolescents n'hésitent d'ailleurs pas à se chambrer gentiment. « Mais ça se passe bien entre tout le monde », glisse dans un sourire Enzo, 13 ans, l'un des milieux de terrain de cette Génération Paris 2024. Sur la pelouse du stade municipal de Combrit, les maillots blancs prennent d'ailleurs rapidement leurs marques : « Ce n'est pas compliqué de jouer ensemble. On n'a pas les mêmes repères que d'habitude, mais il faut qu'on communique bien », précise Hervé, qui rejoindra prochainement le centre de formation du Racing Club de Lens (Ligue 2). Après une défaite initiale contre le Stade Rennais - l'un des favoris de la compétition - les Franciliens se sont imposés 2 à 0 contre Saint-Brieuc, puis ont disposé des Brésiliens de l'Esporte Clube Juventude, sur le score de 1 à 0, et des Russes d'Orbita junior (2 à 0), sous les encouragements de deux mamans qui ont fait le déplacement. « Toute notre année a été rythmée par ces stages lors des vacances. Les enfants étaient impatients d'être à ce tournoi : ils ont même fait des nuits blanches, tellement ils avaient hâte ! », confie la mère d'Erwan.

 

Objectif dimanche 



Ils veulent continuer à jouer dimanche. « Au moins, vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous a pas prévenu s'ils remportent la coupe ! », concluent d'une même voix les mamans dans un éclat de rire. Joueurs, entraîneurs et dirigeants du Comité départemental olympique et sportif (CDOS), ils croient tous en leurs chances. Même si un autre sport collectif sera mis en valeur l'année prochaine, lors d'une nouvelle opération du CDOS parisien, Frédéric Laferriere le garantit : « Si on gagne, on reviendra défendre notre titre ! ».


© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/mondial-pupilles-une-selection-pour-promouvoir-les-jo-2024-11-05-2018-11955321.php#PS8LV6u36MprRfbV.99

 

 

 

Mondial Pupilles : Le foot en fête pendant 3 jours

Le Telegramme 11/05/2018

 

La délégation belge a donné de la voix pour encourager l'équipe des Francs Borains.

La délégation belge a donné de la voix pour encourager l'équipe des Francs Borains.

 

Jeudi était donné le coup d'envoi de la 33e édition du Mondial Pupilles. Au programme de cette journée de compétition, le match opposant les Belges des Francs Borains aux Israéliens du Maccabi d'Haïfa. 

 

Le coup d'envoi des éliminatoires du Mondial Pupilles a été donné, jeudi, au stade Xavier-Trellu. Neuf équipes venant du monde entier sont accueillies à Douarnenez. 140 joueurs de la catégorie U13 vont fouler la pelouse de la Sainte-Croix pendant trois jours. Les grèves à Air-France et à la SNCF ont bousculé l'organisation. Ainsi, les Allemands de Leipzig sont arrivés seulement dans la nuit de jeudi à vendredi. Le match d'ouverture entre Concarneau et Leipzig a été remplacé par une rencontre entre les Belges de Borains et les Israéliens du Maccabi d'Haïfa. 

 

La cité Penn Sardin popularisée grâce à Thalassa


Jeudi, il est 10 h 15 et le match Borains-Haïfa vient de se terminer. Les jeunes Belges se sont inclinés sur le score de deux à zéro. Pas de quoi entamer l'enthousiasme d'Emmanuel Pavone, le coach du club des Francs Borains, près de Mons dans la province du Hainaut. Pour cet officier de police judiciaire de profession, ce déplacement en Bretagne représente une récompense pour les jeunes joueurs du plat pays, cher à Jacques Brel. « J'ai découvert Douarnenez à la télé avec l'émission Thalassa, animée par Georges Pernoud.

 

 Alors quand, j'ai su que nous serions accueillis ici, j'étais vraiment emballé », témoigne le coach wallon. Les Belges sont venus en nombre pour encourager leur équipe. Parents et bénévoles, ils sont quarante-cinq à s'être déplacés depuis la province minière du Hainaut. Les Israéliens du Maccabi d'Haïfa ont quitté Tel-Aviv mardi matin aux aurores. Eux aussi ont dû s'adapter aux retards dans les transports pour rallier Douarnenez. « Mais on ne se plaint pas, ça forge le caractère des jeunes d'affronter des difficultés », confie Leeat Hatkins, la coordinatrice du Maccabi. Entre le club professionnel d'Haïfa et les très populaires Francs Borains, c'est un peu le match des extrêmes, une de ces rencontres qui fait le charme du Mondial. Stéphane Sévellec et Christian Couic, les deux responsables du centre de Douarnenez n'ont pas chômé ces dernières semaines. Cinquante-six familles de Douarnenez et du Porzay se sont portées volontaires pour accueillir les jeunes footballeurs. Soixante-dix bénévoles sont sur le pont pendant ces trois jours. Patrick Troadec, le trésorier de la Stella est responsable de la partie restauration. Quelque 270 repas par jour, sont servis à la Sainte-Croix. La fête continue jusqu'à samedi soir au stade Xavier-Trellu. Deux équipes seront qualifiées à l'issue des éliminatoires.


© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/finistere/douarnenez/mondial-pupilles-le-foot-en-fete-pendant-trois-jours-11-05-2018-11955280.php#ihGG0decmdqTxSfr.99

 

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