Presse
  • Register

À Guérande au lieu de Douarnenez, à cause du GPS !

Mondial pupilles. À Guérande au lieu de Douarnenez, à cause du GPS !

Ouest-France Publié le 26/05/2017

 

photo-sainte-suzanne

 

Sainte-Suzanne de la Réunion est à onze d’avion de la métropole. Mais ce qu’ignoraient l’équipe de pupilles réunionnaise et ses accompagnateurs, c’est qu’une fois atterris, ils feraient encore sept heures de minibus… à cause d’une erreur de GPS !

Sainte-Suzanne de la Réunion, c’est à onze heures d’avion de la métropole. C’est déjà beaucoup.

Encore sept heures de minibus !

Le hic, hélas, c’est qu’après avoir atterri, les petits footballeurs réunionnais et leurs accompagnateurs ont fait trop confiance au GPS de leur président qui les a emmenés jusqu’en Loire-Atlantique, à Guérande !

Il leur a donc fallu parcourir sept heures de minibus supplémentaires pour rejoindre le 32e Mondial pupilles, le centre de Douarnenez et le patronage de la Stella Maris où ils étaient très attendus !

Cette fois, la délégation réunionnaise a rejoint la cité penn-sardin, grâce aux indications du responsable Stéphane Sévellec. Sans perdre le moral : « On lâche rien », nous ont-ils confié, sur la route du stade Xavier-Trellu.

 

Douarnenez, c’est bon pour le moral, c’est bon, bon !

http://www.ouest-france.fr/bretagne/douarnenez-29100/mondial-pupilles-guerande-au-lieu-de-douarnenez-cause-du-gps-5019806

 

Ils accueillent des filles du Mondial Pupilles

La famille Landrein recevra cette année deux jeunes Alsaciennes qui évolueront au centre féminin de Quimper dans le cadre de la 32 édition du Mondial pupilles.

Côté Quimper, publié le 25/05/2017

famille-landrein-cote-quimper

À raison de deux personnes hébergées par foyer et de 20 personnes dans chacune des neuf délégations qui évolueront au centre féminin de Quimper dans le cadre du 32e Mondial pupilles, les organisateurs doivent trouver pas moins de 80 familles d’accueil. Cette année, le Groupement sportif et éducatif du football quimpérois a passé le relais à la section féminine du Quimper Kerfeunteun FC qui gère donc l’intégralité du centre féminin quimpérois.

Parmi les familles d’accueil, on trouve Jean-Michel et Gisèle Landrein. Le couple est bien connu du milieu du foot local, notamment parce que Jean-Michel a été lespeaker du Stade quimpérois de 1990 à 2011 et qu’il a dirigé l’école de foot du club historique pendant une dizaine de saisons.

« C’est la 3e année que nous accueillons des joueuses du Mondial pupilles. Nous étions déjà bénévoles dès la création du centre féminin à Quimper, en 2013, et au départ, nous n’étions pas certains de pouvoir assurer un accueil à la maison dans de bonnes conditions, alors on a attendu un peu », résume Gisèle qui, depuis quatre ans, est bénévole à l’espace restauration des équipes du centre féminin.

Particularités alimentaires

En 2015 et 2016, les Landrein ont accueilli des joueuses du Kalon breizh (sélection centre Bretagne). « Il n’y avait rien d’exotique, avoue Gisèle, mais ce n’est pas ce que l’on recherchait. Il s’agissait surtout de donner un coup de main. » Cette année, ce sont deux joueuses de la sélection d’Alsace qui seront hébergées chez Gisèle et Jean-Michel à Ergué-Armel.

On va aller avec elle sur la côte manger une petite glace. On a aussi prévu de leur faire des langoustines et d’organiser une soirée crêpes à l’occasion de laquelle on réunira quatre autres jeunes Alsaciennes hébergées chez des copains.

L’alimentation est d’ailleurs l’un des points les plus sensibles dans l’accueil des jeunes joueuses . Gisèle résume:

Dans l’espace restauration, on voit les clubs pros interdire le Coca, le jus d’orange et le ketchup à leurs joueuses. À nous, familles d’accueil, on remet aussi une fiche avec les particularités dont il faut tenir compte, comme les régimes sans viande, halal, mais aussi les allergies, par exemple .

Cette dernière, qui avait déjà reçu des équipes masculines du Mondial pupilles, il y a une douzaine d’années, s’amuse quand on lui demande quelle est la plus grosse différence avec l’accueil de garçons : « C’est la gestion de la salle de bain ! », répond-elle sans hésiter.

Enfin, pour Jean-Michel, « les filles sont aussi passionnées de foot que les garçons quand elles s’y intéressent. Les années précédentes, on regardait le multiplex des dernières journées de Ligue 1 et on voyait bien que les filles suivaient tout ça de très près. »

Primelin : Du foot soleil

Mondial Pupilles. Du foot soleil

Le Telegramme Publié le 26 mai 2017

 

La délégation vaudoise de Lausanne-Ouchy au grand complet, joueurs, dirigeants, l'entraîneur Jonathan Mabanza, parents et... même peut-être quelques futurs joueurs et joueuses.La délégation vaudoise de Lausanne-Ouchy au grand complet, joueurs, dirigeants, l'entraîneur Jonathan Mabanza, parents et... même peut-être quelques futurs joueurs et joueuses.

Hier, magnifique journée pour la fête du foot à Primelin. Les jeunes joueurs U13 engagés dans le Mondial Pupilles ont disputé des matchs de 8 h 30 à 18 h 30. Côté sportif, deux équipes ont déjà montré quelques aptitudes pour décrocher la qualification pour les huitièmes de final. À voir si les Lyonnais et les Guingampais tiendront ce rythme pendant trois jours.

Déjà là en 2001 et 2002


Du côté des belles histoires, Jonathan Mabanza, 27 ans aujourd'hui est congolais-suisse. Sa particularité, il a participé par deux fois au Mondial Pupilles de Plomelin, éditions 2001 et 2002. Pour la première fois, il accompagnait en tant qu'entraîneur l'équipe du FC Lausanne-Ouchy. « Notre équipe de seniors évolue en D3, équivalent de la nationale en France. Notre club est avant tout un centre de formation qui alimente ensuite les clubs d'élite en Suisse et parfois à l'étranger ». Blaise Nkufo, qui a évolué à Hanovre, est sorti de notre centre. En 2001, j'étais au centre de Plogastel-Saint-Germain et en 2002 à celui de GPGP «. En 2002, Jonathan Mabanza a disputé un huitième de finales face au FC Nantes, son équipe s'était classée 12e ». En fin de matinée, l'équipe suisse comptait un match nul et une défaite contre l'OL. Côté organisation, tout était bien huilé, chaque bénévole était à son poste. Baptiste Velly, épaulé de temps en temps par Tony Yven, commente avec brio le tournoi. Pour la première fois, il coanimera dimanche les phases finales à Plomelin. Une nouvelle expérience enrichissante pour lui.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/capsizun/mondial-pupilles-du-foot-soleil-26-05-2017-11528979.php#csly8M0ozG0DBlz7.99

Des filles motivées

Mondial Pupilles. Des filles motivées

Le telegramme Publié le 26 mai 2017

Le Mondial Pupilles féminin a débuté hier au stade de Bréhoulou. Alors que leurs camarades s'affrontent entre Douarnenez et Tréboul, les Bretonnes et Allemandes démontrent que le football est un sport universel. Ne soyons point dupes, les supporters ne prônent en rien le 100 % solidaires. Tous les Lorientais avaient ainsi l'esprit rivé du côté de Troyes et des barrages, hier soir. Mais les filles se sentent investies d'une mission, représenter leur club et leur ville. Plus encore pour les jeunes Allemandes, présentes à Fouesnant pour la 4e année consécutive.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/fouesnant/mondial-pupilles-des-filles-motivees-26-05-2017-11529015.php#2Cs7dH3zXzkyZ8Aj.99

Il manque un buteur à l'AS Monaco

Il manque un buteur à l'AS Monaco !

Le Telegramme Publié le 26 mai 2017

Contraints au nul contre l'AS Brest puis l'académie Mohamed VI, les jeunes Monégasques ont remporté leur premier match contre Agadir (2-0) jeudi à Gourlizon.

Contraints au nul contre l'AS Brest puis l'académie Mohamed VI, les jeunes Monégasques ont remporté leur premier match contre Agadir (2-0) jeudi à Gourlizon.

 

Auréolés du titre de champion de Ligue 1 de leurs aînés, les U13 de l'AS Monaco ont débarqué, jeudi, à Gourlizon, où ils participent pour la première fois au Mondial Pupilles. Mais sans leur meilleur joueur. 

 

Un seul être manque aux sympathiques gamins de l'AS Monaco : le successeur de Kilian Mbappé, qui était arrivé à leur âge en Principauté. Les dirigeants monégasques l'ont-ils déniché ? En tout cas, leur délégation U13 participe au Mondial Pupilles sans son meilleur joueur, qui vient d'intégrer le pôle espoirs.


Chaouch, Lorenzi, Anderson, Eloi...


Et c'est ainsi que, pour leurs trois premiers matchs, jeudi, à Gourlizon, les U13 monégasques, qui viennent de remporter leur championnat Elite, ont dû se contenter de deux 0-0, contre l'AS Brest et l'Académie Mohammed VI, et d'une victoire (0-2) contre Agadir, mais avec un contre son camp, au passage. Il manque donc un buteur à l'AS Monaco. « On a bien joué mais on a péché dans la finition », confirmait Florian Pazzaglia, après le 0-0 initial contre « les Bleus de France ». Le coup (franc) n'était pourtant pas passé loin, pour la victoire, et, du banc de touche, le coach encourageait le tireur : « Bien joué Nat'! ». Nat, c'est Natan Chaouch. Rien à voir avec Mohamed Chaouch, un ancien joueur pro qui a gagné la Coupe de France en 1997 avec l'OGC Nice. Comme Thomas Lorenzi, le gardien, et Jack Anderson n'ont rien à voir avec Grégory Lorenzi, le coordinateur sportif du Stade Brestois, ou Sonny Anderson. « Par contre, Kesly Eloi est bien le fils de Wagneau Eloi, qui a joué à Monaco, » précise Christophe Teissier, le coach adjoint. À Monaco, mais également à Lens, Nancy et... Guingamp.

Mbappé, c'est « Mbabut »


À propos, dans le rôle des « régionaux de l'étape », ils veulent tous s'y mettre. « On a déjà participé au tournoi de Guipavas (en prononçant le " s ") et on va faire aussi celui de Dirinon. » En attendant, les U13 de l'AS Monaco ne se classaient « que » quatrièmes, jeudi soir, car il leur manque le successeur de Mbappé. « Mbabut », corrige Natan Chaouch.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/football/il-manque-un-buteur-a-l-as-monaco-26-05-2017-11529336.php#y4mSa7Xk7tm9PqBv.99

Mondial Pupilles : les filles occupent le terrain

Mondial. Les filles occupent le terrain

 Le Telegramme Publié le 26 mai 2017

L'équipe quimpéroise optimiste après une saison plutôt positive et un début de Mondial prometteur.
L'équipe quimpéroise optimiste après une saison plutôt positive et un début de Mondial prometteur.

Lancé en 2013, le Mondial Pupilles féminin monte en puissance. Dix-huit équipes, réparties entre les centres de Fouesnant et Quimper, sont engagées. Avec le même plaisir et les mêmes envies de jeu que les gars. Rencontre à Quimper, hier après-midi. 

 

Les pelouses synthétiques ont quelques qualités, mais elles sont peu adaptées aux fortes chaleurs. Hier, le sol a sérieusement chauffé, à Penvillers, sous les pieds des joueuses du Mondial Pupilles. À part cela, à Quimper, l'un des deux centres d'accueil du Mondial féminin, l'ambiance était au top pour la première journée de qualification. Les Quimpéroises étaient particulièrement affûtées. « Nous visons le podium », dit une jeune footballeuse. Mais les années se suivent sans se ressembler.

Une longue préparation


« Cela peut varier beaucoup sur les tailles, sur le parcours des filles, même si, en général, à 13 ans, elles ont au moins toutes quatre années de pratique, souligne Lionel David, un des responsables quimpérois. La réussite d'une équipe à ce niveau, et surtout chez les filles, peut dépendre d'une ou deux individualités qui sortent du lot. Pour notre sélection de seize filles, nous avons puisé dans un vivier de 30 candidates dont quelques éléments de l'extérieur. Ensuite, elles ont joué plusieurs matches amicaux notamment contre des équipes de gars. C'est leur première compétition sur un grand terrain et à onze, car elles jouent normalement à huit à cet âge. Le Mondial Pupilles sera la plus grosse compétition de la saison, mais, depuis un mois, tous les week-ends, nous sommes à plus de 200 km de Quimper pour les différents championnats et tournois ». « En général, les équipes de filles se déplacent plus que celles des gars », confirme Sonia Fily, présidente du club féminin quimpérois.
 
 Alors que le groupe se réunit pour la photo, Thierry Tosas, dirigeant de l'équipe U13 de Montpellier s'arrête. Il tient à féliciter l'organisation du Mondial et plus généralement les Bretons. « À Montpellier, nous n'arriverions jamais à trouver autant de familles d'accueil, estime-t-il. C'est un tournoi extraordinaire. Comme d'ailleurs ceux de Dirinon et Guerlédan où nous irons les deux week-ends suivants ».

La gagne ou le beau jeu ?


Le Montpelliérain salue aussi l'esprit des Quimpérois. « Certains clubs pro sont là uniquement pour la gagne, dit-il. Nous l'avons senti avec Lyon. Les filles étaient en difficulté face à nous et elles ont joué le physique et la faute, alors que nous sommes d'abord là pour jouer au ballon. On retrouve d'ailleurs le même état d'esprit chez les gars de Lyon ». Une question de physique qui prend tout son sens quand on sait que les joueuses ont de 12 à 14 ans (U12 à U14) avec les différences de gabarit que cela implique. Le Mondial Pupilles des filles est donc bien lancé à Quimper et à Fouesnant, les deux centres qui accueillent, cette année, chacun neuf équipes, soit deux de plus que l'an passé. Il est probable que, rapidement, un troisième centre féminin soit ouvert sur le territoire, car les filles n'en finissent de monter en qualité et en réputation. Le centre de Quimper réunit quelques poids lourds, l'Olympique lyonnais et Montpellier, déjà cités, mais aussi Saint-Étienne, quand Fouesnant accueille notamment les sélections de Lorient et Guingamp. Le premier match (2 x 12') démarre aujourd'hui, à 9 h et le dernier à 17 h 45 à Quimper et à 9 h 30 et 17 h 30 à Fouesnant.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/mondial-les-filles-occupent-le-terrain-26-05-2017-11529029.php#frYHTHrTmygVGJBk.99

 

CONSEIL-GENERAL
        Harmonie Mutuelle           ca-Finistere-v-sign dessous-rvb      logoPlomelin MPP-ARMOR-LUX

MPP-REGION-BRETAGNE

MPP-LE-TELEGRAMME     CAFE-COIC           logo-district-29     MPP-OUEST-FRANCE 

 

  Logo-FBBreizh-Izel
      leclerc          MPP-KEOLIS   logo-salaun-holidays MPP-ELBE-FRUITS

 

quimper-bretagne-occidentale

MPP-CCI-CORNOUAILLE  Groupama Loi-Bretagne LOGO LOXAM  Hoya 
               Reseau-le-saint